Hautes-Alpes, 15.09.2015 - Sous l'égide de la FDSEA et de JA, les agriculteurs paraissent plus déterminés que jamais et rappellent qu'ils ne quitteront les lieux qu'une fois des avancées obtenues en particulier sur le sujet du loup sachant que les préfets de région Rhône Alpes et PACA devraient se rendre à Gap ce mercredi pour un entretien qui s'annonce décisif pour la suite des événements.

Publié par Jean Marc Passeron

 "En l'absence d'avancées", selon leurs représentants,  les agriculteurs sont en train de remonter cette nuit le mur (détruit ce mardi par les CRS) aux entrées de la préfecture à Gap.

Video-Hautes-Alpes

Voir le video: http://www.dici.fr

03.09.2015 France - Une réunion publique sur le projet de charte a abouti à la séquestration de Guy Chaumereuil et Emmanuel Michau par un groupe d'agriculteurs

Par Frédéric THIERS

La discussion, ferme, se poursuit en ce milieu de nuit entre les éleveurs ovins et le président et le directeur du Parc national de la Vanoise. Au départ, il s'agissait d'une réunion publique sur le projet de charte entre le Parc national de la Vanoise et les communes du secteur, organisée par la commune de Bramans, pour recueillir l'avis de la population locale. En fin de réunion, une forte délégation d'éleveurs ovins a posé le problème de la prédation du loup et annoncé son intention de retenir les représentants du Parc national de la Vanoise jusqu'à ce que leurs revendications soient satisfaites, dont l'autorisation de tirs de défense contre le loup, y compris dans la zone centrale du Parc, ce qui à l'heure actuelle est impossible juridiquement. Les moutonniers réclament le prélèvement de cinq prédateurs.

President du parc national de la vanoise

Les éleveurs ont pris contact avec le préfet de la Savoie. Il semble que les positions de l'Etat et des éleveurs ne soient pas forcément très éloignées sur le fond, mais qu'en revanche, le mode d'action choisi par les seconds soit considéré comme inacceptable par le représentant de l'Etat. Sur place, les élus tentent des médiations mais à l'instant, Rozenn Hars, vice-président du conseil départemental de la Savoie, souligne que s'il est possible d'aller dans le sens de tirs de prélèvement du loup en zone centrale du Parc national de la Vanoise, il ne peut s'agir que d'une décision de l'Etat. "Il est tout à fait légitime de poser cette question au conseil d'administration du Parc", ajoute-t-elle. Pour l'heure, le président du Parc national de la Vanoise, Guy Chaumereuil, tout en indiquant qu'il n'est pas un écologiste à tout crin, précise qu'il ne peut pas se prononcer sur la question des tirs contre le loup en zone centrale, et ne souhaite pas s'exprimer sous la contrainte.

Une intervention des forces de l'ordre pour faire cesser la "prise d'otages" des représentants  du Parc national de la Vanoise pourrait avoir lieu aux premières heures de la matinée. En ce moment même, les gendarmes locaux observent la situation.

Il s'agit de la 1ère partie d'une vidéo / reportage en 3 épisodes de Bruno Lecomte, éleveur de chèvres dans les Vosges
Les 2 suivants à venir dans les prochains mois. 

Episode 1 

  • se procurer un loup.
  • les hybrides. 

 

Une remise en cause de bien des acquis. Le début de la vérité.

9.5.2015, Golan - Ce samedi dans le nord du Golan, il y a eu deux attaques de loups sur des personnes. Les deux incidents ont eu lieu dans les environs de la forteresse de Nimrod. Dans la soirée, deux touristes dont l’un a été mordu par un loup ont été envoyés à l’hopital Ziv.

Dans l’après-midi, le même hôpital a donné des soins à cinq touristes mordus par un loup dans la région de Ein Hermon. Parmi les victimes, il y avait un enfant de neuf ans.

Les morsures étaient légères, mais toutes les victimes ont dû être vaccinées contre la rage ainsi que deux autres membres du groupe, qui n’ont pas été mordus par la bête.

L’une des victimes a déclaré aux journalistes que le loup a sauté sur les personnes et couru après eux, mordant leurs jambes. La gestion des parcs nationaux et des réserves a confirmé : « On pense que dans les deux cas, c’est le même animal qui est responsable ».

L’inspecteur des parcs nationaux et réserves (« Teva Rashut-ve-a-Ghanim ») a fait peigné la zone à la recherche du loup agressif. Ce comportement animal inhabituel suscite la suspicion que le loup est malade de la rage.

Il y a quelques mois, sur la rive orientale de la mer de Galilée, il y a eu un autre cas de rage de la part d’une louve. Le ministère de la Santé a distribué un dépliant en avertissant du danger pour les touristes et les vacanciers .

source: alyaexpress-news.com

Lalden, 28.04.2015 - La résistance aux grands prédateurs s'organise en Valais. Une association pour la sauvegarde d'un territoire exempt de loups ou d'ours a vu le jour mardi soir à Lalden. Plus de 350 personnes ont participé à l'assemblée constitutive

L'association se présente comme un lobby opposé à la colonisation du territoire valaisan par les grands prédateurs. Elle réclame que la Confédération renégocie son adhésion à la convention de Berne pour permettre une régulation de la population de loups en Valais, a expliqué mercredi à l'ats le président de l'association Georges Schnydrig.

Assemblea Costitutiva Lalden

La nouvelle association va prendre contact avec des groupements similaires qui se sont constitués dans d'autres cantons, aux Grisons notamment. «Nous voulons aboutir à la création d'une association nationale», précise M. Schnydrig.

L'humain d'abord

L'objectif est de préserver l'activité humaine dans les régions de montagnes et non d'en faire des réserves naturelles. «Les grands prédateurs ne sont pas compatibles avec la société actuelle», estime M. Schnydrig.

Le président de l'association pense que la vision des grands prédateurs est faussée. L'agriculture n'est plus la seule concernée. Le tourisme, les activités de loisirs le sont également de plus en plus. Encore décrits comme des animaux craintifs, les loups se rapprochent toujours plus des habitations. «Il ne faut pas sous-estimer cette évolution».

Lebensraum Wallis ohne Grossraubtiere

L'association groupe des agriculteurs, des éleveurs, des associations agricoles et aussi des politiciens et des particuliers. Avant l'assemblée constitutive, les initiants ont procédé à une récolte de signatures. Ils en ont réuni 1500, un nombre qui montre que la problématique est bien réelle, estime M. Schnydrig.

ats

31.03.2015, Robi Ronza - En compagnie des loups? Même les verts se rebellent: La Nuova Bussola Quotidiana, 30 marzo 2015

Article de presse de Robi Ronza
Traduction par Marie Sabotier

La semaine dernière, lors de deux attaques différentes à quelques jours d’intervalle, un ou plusieurs loups ont agressé les brebis d’un éleveur de Sinio (Cuneo), en tuant 14 et blessant plusieurs autres. Sinio est un village des Langhe situé à seulement à 15 km d’Alba, une ville industrielle.

Robi Ronza

Robi Ronza, journaliste

Ayant trouvé de l’espace sur les pages d’un important quotidien, La Stampa de Turin, la nouvelle a eu plus d’écho que d’autres récents épisodes similaires survenus dans les Alpes ou les Apennins. Bien que largement censuré pour ne pas déplaire aux « verts » (gens des villes beaucoup plus nombreux et influents que les bergers et les éleveurs des hautes collines et de montagne), se défendre du loup et de l’ours en dehors des quelques zones réduites où l’un et l’autre subsistent est en train de devenir un sérieux problème. Nous commencions déjà à le rappeler il y a deux ans (lire par exemple « Les loups reviennent et chassent l’homme » La Nuova Bussola Quotidiana, 15 novembre 2013, (en français ici)), mais depuis lors la situation a empiré.

 

Non seulement en Italie, mais un peu partout en Europe occidentale, tout comme aux États-Unis. Tandis qu’ailleurs en Europe on peut au moins en discuter et qu’aux États-Unis la chasse de régulation est déjà autorisée, dans notre pays la censure reste quasi totale.

Mis à part des articles haineux envers ceux qui osent affirmer un fait évident : c’est-à-dire que la proximité entre l’homme et les grands carnivores tels que le loup, l’ours et même le lynx est impossible. Comme de grosses meutes de loups ne se sont pas encore reformées pour le moment, nous en sommes encore dans la phase des attaques ne touchant que le bétail domestique, qui représentent un dommage considérable pour le pastoralisme et l’élevage bovin et équin en plein air. Cependant si de telles meutes devraient se reformer, l’homme serait aussi directement en danger. On peut par exemple penser à des alpinistes ou des randonneurs malchanceux, à des survivants blessés d’accidents de la route en attente de secours dans des lieux déserts, à des personnes fragiles s’étant égarées, et pas seulement.

D’autre part, dans le cas tragique du crash de l’avion de la Germanwings dans les Alpes de Haute Provence, on a dû prendre en compte l’arrivée des loups attirés par la présence des restes des victimes sur le lieu de l’accident ; et pour l’éviter on a ordonné d’allumer des feux et de prendre d’autres mesures.

Sommes-nous en train de revenir à la lutte contre les fauves ?

Cela semblait impossible, mais nous nous en approchons. Et pour une raison qui n’est pas du tout secondaire. A la base de cette question se trouve l'effondrement de la règle de l’évidence : en bref, le remplacement des faits par des opinions, que le philosophe Friedrich Nietzsche, sombre précurseur de la crise de notre époque, préconisait il y a environ cent vingt ans. En ce sens, la volonté inconsidérée de faire revenir les grands carnivores là où demeure l'homme est un autre produit de ce même sommeil de la raison qui est à la base, entre autres, de l'affirmation que la sexualité selon la nature et l'homosexualité sont équivalentes ; ou de la décision de s'acheter une prétendue maternité ou paternité par l’acquisition de sperme et/ou d’ovules et même en louant l’utérus d’une tierce personne. Nous sommes toujours, quoique de manière et dans des contextes très différents, face au même refus de l’évidence et à la même substitution des faits par des opinions.

Revenons maintenant spécifiquement à notre sujet d'aujourd'hui, dont il faut noter qu’il est en train de marquer un virage important. Jusqu'à récemment, il semble qu’en Italie les paysans de montagne, les éleveurs et les bergers aient été seuls dans la mobilisation contre la proximité avec les grands carnivores qu’on veut leur imposer sous la pression des « verts ». En mars 2014, un groupe d’associations de bergers et d’éleveurs avec des experts à leur côté se sont réunis lors d’une conférence internationale à Poschiavo (Grisons, Suisse), et ont cosigné la « Déclaration de Poschiavo », disponible sur Internet en italien et dans les trois autres langues les plus parlées d’Europe : un document très légitime, mais néanmoins resté sans écho par rapport à l’importance objective du problème posé.

Aujourd’hui une aide inattendue mais très significative pour cette bataille arrive d’une association écologiste de grand prestige, l'Association italienne pour la wilderness, AIW, dont l’objectif est justement la création de « wilderness », c’est à dire de zones forestières uniquement réservées aux animaux sauvages et à la flore spontanée. En vertu de son expérience unique en la matière, l'AIW est entrée en jeu le 26 mars dernier dans un document où elle déclare inacceptable « l'idée qu'un animal comme le loup puisse vivre librement dans les zones hyper urbanisées et cultivées de l’Europe centro-méridionale sans créer de problèmes pour la vie humaine, tant par les prédations sur le bétail et autres animaux domestiques que par le risque d’agression sur l’homme (...) ».

« Il n’existe aucune nation au monde où l’on permette aux animaux prédateurs de grande taille de vivre à proximité des zones densément peuplées par l'homme ; une politique de limitation numérique devient donc de plus en plus urgente, en prévision aussi des naissances de ce printemps, qui entraîneront une croissance exponentielle de la population lupine difficile à évaluer (…). Si l’on ne veut pas le loup soit à nouveau exterminé, il faut que les autorités prennent des mesures pour maintenir bas le niveau de sa présence, sinon les citoyens se sentiront obligés d'intervenir eux-mêmes pour protéger leurs intérêts et leur sécurité à cause d’une réaction de peur humaine et compréhensible (...). »

Sur la base de son propre intérêt qui est que le loup ne disparaisse pas, c'est-à-dire d’un point de départ opposé à celui des associations de bergers et d’éleveurs qui s’étaient exprimées dans la Déclaration de Poschiavo, l’AIW en arrive en somme à des conclusions qui sont largement compatible avec celle-ci.

Il se dessine ainsi une alliance importante, qui aurait cependant besoin de trouver un soutien également en dehors des zones directement concernées.

Source: https://robironza.wordpress.com/

 

 

Grosseto, 05.04.2015 - Le projet Ibriwolf, en grande partie financé par une contribution de 2.296.659 € de l’UE dans le cadre du programme Life, a été récemment conclu après plus de 3 ans d’activité

de Michele Di Leva, Responsable Chasse et Faune sauvage LNDC
traduction par Marie Sabotier

Le projet conçu dans le but de sauvegarder le patrimoine génétique du loup, à travers l’identification et le retrait du territoire des chiens errants croisés avec des loups à l’intérieur de deux zones pilotes de Toscane, a cependant toujours gardé en vue les problématiques des éleveurs concernant d’éventuelles attaques sur le bétail faites par les loups et les chiens errants.

loup

Pour la Ligue Nationale de Défense du Chien (LNDC), l’intérêt envers Ibriwolf est né de la constatation que pendant l’une des sessions de capture prévue il a été prélevé du territoire une portée d’hybrides (10 individus, dont 4 décédés à la suite) âgés de 4-5 jours déductible par la présence du cordon ombilical, comme le Pr Luigi Boitani responsable de Ibriwolf le rapporte.

La LNDC ne pense pas que retirer la progéniture des soins maternels quelques jours seulement après la naissance soit un modus operandi acceptable, quelque soit l’espèce en question. Elle se demande par conséquent si les autorisations de capture délivrées pas le Ministère de l’environnement, outre l’avis favorable de l’Institut pour la protection et la recherche environnementale (ISPRA), prévoient réellement une procédure qui peut être considérée pour le moins discutable. La perplexité suscitée au sein de l’association provient des déclarations officielles faites par Ibriwolf sur leur site Internet, disant au contraire que les petits en question avait un âge présumé d’environ deux semaines, donnée discordante par rapport aux précédentes affirmations.

La LNDC a pour cela procédé à une demande d’accès aux actes administratifs du projet auprès de la Province de Grosseto, chef de file de celui-ci, pour vérifier le caractère adéquat du montant octroyé avec la finalité effective du projet, avec une attention particulière concernant la présence de garanties adéquates pour le bien-être animal.

Demande suivante : « en qualité d’association porteuse de différents intérêts, LNDC demande une copie sur papier simple de chaque rétribution au bénéfice de sujets physiques, d’associations, d’organismes publics et privés dans le cadre du projet Ibriwolf, financé par le programme communautaire Life ».

La province de Grosseto a répondu deux fois que la demande état trop générale.

A ce propos, il convient de souligner que demander comment est utilisé l’argent du contribuable ne doit pas être interprété comme un présumé contrôle du travail d’une administration publique, mais bien comme le droit de tout citoyen.

Nous voulons aussi rappeler qu’Ibriwolf, pendant un laps de temps d’un peu plus de trois ans, a permis seulement la capture de deux individus hybrides et de six chiots survivants. Un nombre décidément faible.

De plus, au cours d’une interview déconcertante, le même Boitani a déclaré que les projets sur les hybrides n’ont pas l’intention de résoudre définitivement un problème, mais ont seulement l’objectif de porter le sujet à l’attention du public et des autorités. La LNDC pense qu’on peut mettre en évidence une thématique importante même sans octroyer des millions pour des projets tels qu’Ibriwolf, dans lequel on trouve un peu de tout, de la protection de l’intégrité génétique du loup à l’aide économique des éleveurs qui subissent des dégâts.

A ce sujet, la LNDC met en évidence une grossière disparité dans l’affectation des fonds. Pour l’urgence du vagabondage, qui dans le centre-sud de l’Italie concerne des centaines de milliers de chiens en général malades et non stérilisés, dans le tableau des financements de la Loi de Stabilité on constate que pour la santé publique vétérinaire il n’a été assigné que la ridicule somme de 300.000 euros pour les trois années 2015-2017. Pour le projet Ibriwolf, il y a eu quasi 2.300.000 euros. C’est pour cela aussi que la Ligue nationale de défense du chien, à l’instar de Boitani, désire porter à l’attention du public certaines problématiques, qu’il y a d’authentiques massacres de milliers de pauvres chiens perpétrés dans le silence tacite des institutions, là où les mêmes institutions (italiennes et communautaires) n’hésitent pas à financer des projets à hauteur de millions, dont le véritable bénéficiaire est l’homme.

Michele Di Leva

Responsable Chasse et Faune sauvage LNDC

Source: http://www.legadelcane.org/a-conclusione-del-progetto-ibriwolf-lndc-tira-le-somme

Le Copa-Cogeca se retire de la Plateforme européenne sur les grands carnivores car la Commission ignore les avertissements des agriculteurs confrontés à des attaques, notamment de loups, contre leurs troupeaux

Le Copa-Cogeca s'est retiré aujourd'hui de la Plateforme européenne sur les grands carnivores. L'objectif de cette Plateforme était de résoudre les conflits liés aux attaques de grands carnivores (loups, ours bruns, lynx d'Eurasie, gloutons) contre des troupeaux mais les préoccupations des agriculteurs sont ignorées et leur subsistance menacée. L'Europe abrite maintenant quelque 17 000 ours, 12 000 loups, 9000 lynx d'Eurasie et 1000 gloutons dans les zones rurales où l'agriculture est la principale activité économique.

Le Secrétaire général du Copa-Cogeca, Pekka Pesonen, a déclaré: « La Commission européenne fait la sourde oreille face aux avertissements de la communauté agricole. Nous avons donc décidé de sortir de cette Plateforme. Nous avions adhéré à la Plateforme sur la coexistence entre les humains et les grands carnivores car nous pensions que cela permettrait d'apporter des réponses. Toutefois, aucune solution n'a été trouvée. La Plateforme se concentre sur les bonnes pratiques afin de préserver les grands carnivores au lieu d'essayer d'identifier des solutions pour améliorer la situation des communautés rurales de ces zones. C'est inadmissible. Les attaques contre les troupeaux sont en augmentation, notamment dans des pays comme la France, la Finlande et la Suède.

Elles occasionnent de très importantes pertes de production et de revenus et menacent la subsistance des agriculteurs.» Il a ajouté: « L'importante protection de ces espèces emblématiques commence à représenter une menace pour les prairies à forte biodiversité qui sont maintenues grâce au pacage et dont dépendent de nombreuses espèces protégées. La mise en oeuvre de la Directive Habitat elle-même empêche de trouver des solutions aux conflits resultant de la présence de grands carnivores. Il est primordial de faire évoluer la Directive Habitats face à la croissance de la population des grands carnivores dans plusieurs régions de l'UE. L'on ne peut plus uniquement se concentrer sur les mesures de protection. Des solutions doivent être trouvées.»

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