Les régions rurales ne veulent pas devenir le jouet de la politique fédérale, en matière de gestion du loup. Preuve en est, une organisation pour la Suisse centrale, ainsi qu’une autre pour la Romandie, ont rejoint l’Association suisse pour un territoire sans grands prédateurs, afin de s’opposer au retour du loup.

La Confédération doit réagir pour mieux régler la problématique du loup. Il faut notamment réduire le degré de protection dont bénéficie ce prédateur et donner davantage de compétences aux cantons concernés. Ce dernier point figure d’ailleurs dans le concept de gestion du loup, élaboré par notre organisation. Dans ce cadre, l’Association suisse pour un territoire sans grands prédateurs exige une tolérance zéro, quant à la présence du loup dans les agglomérations. Une motion, récemment déposée par le canton d’Uri, poursuit exactement cet objectif.

D’autre part, les personnes travaillant pour les autorités fédérales font preuve de peu d’empressement, quant à l’analyse des individus pouvant résulter d’un croisement entre le loup et le chien. L’impartialité de ces milieux est ainsi remise en question. C’est pourquoi notre organisation demande que des experts européens indépendants se penchent sur le sujet.

Informations complémentaires :

G. Schnydrig Tel. 078 736 62 58

G. Mattei Tel. 079 428 40 59
Co-présidents de l’Association suisse pour un territoire sans grands prédateurs www.lr-grt.ch

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